OUAGA FILM LAB

Plateforme de rencontres entre des jeunes talents

OUAGADOUGOU
26.09 - 01.10 2022

Dora Bouchoucha

Dora Bouchoucha a produit de nombreux films tunisiens et étrangers avec sa société NOMADIS IMAGES dont «Satin Rouge», «Les Secrets», «Un printemps tunisien» et «Corps Etranger» de Raja Amari et «Inhebbek Hedi» de Mohamed Ben Attia (Prix du Meilleur Premier film Berlinale 2016).

Dora Bouchoucha a créé l’Atelier de Projets des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) en 1992, Takmil en 2014 et les ateliers de perfectionnement de scénario SUD ECRITURE en 1997. Pendant plus de 10 ans elle a été membre du Comité d’Experts du CineMart du Festival de Rotterdam, ainsi que consultante pour la sélection des films arabes et africains au Festival de Venise. Elle a aussi collaboré avec des programmes de formation dont Med Film Development (MFD) and Med Film Factory (MFF). En 2010, elle a présidé le Fonds Sud et en 2012, l’Aide Aux Cinémas du Monde (CNC). Elle a été Directrice des JCC en 2008, en 2010 et en 2014. En 2017, elle a fait partie du Jury International de la Berlinale.

Jihan El-Tahri

Jihan El-Tahri est une réalisatrice récompensée dans plusieurs festivals, elle est également productrice, scénariste, et artiste visuelle. Elle est égyptienne et française.

En 1990, elle a commencé à réaliser et produire des documentaires pour Arte, la BBC, PBS… Son film le plus récent est « Nasser », qui a été sélectionné en 2016 au Festival International de Toronto.

Jihan El-Tahri est aussi engagée auprès de plusieurs associations et institutions travaillant avec le cinéma africain, notamment la Guilde des Réalisateurs Africains de la Diaspora, la Fédération Panafricaine de Cinéma (FEPACI), et le programme “Focus Feature’s Africa”. Elle est également mentor au Documentary Campus.

Mama Keïta

Mama Keïta est né en 1956 au Sénégal d’une mère vietnamienne et d’un père guinéen. Après avoir étudié le droit à Paris, il commence à écrire des scénarios. Entre 1981 et 1997, Keita a réalisé cinq courts-métrages.
Le documentaire “David Achkar, une étoile filan-te” (1998) est un hommage personnel à un ami décédé. Son premier long-métrage “Le fleuve” (2002) reçoit le Prix de la Presse au Festival du Film de Paris. En 2003, il réalise “Le Sourire du Serpent” et en 2009, en plus de “L’Absence”, il réalise le court-métrage “Un vote de plus pour Obama” dans le cadre du projet de court-métrag-es panafricains.

Moussa Sène Absa

Moussa Sène Absa a débuté au cinéma en écriv-ant le scénario du film «Les enfants de Dieu», puis celui du court-métrage «Le Prix du mensonge» , primé à Carthage en 1988. En 1991, il réalise un long-métrage en 16mm «Ken Bugul» puis plusieurs courts-métrages, dont «Jaaraama». L’année suivante, il réalise le long-métrage «Ça Twiste à Popenguine» qui remporte plusieurs récompenses internationales. En 1994, il signe un moyen-métrage «Yalla Yaana» puis, en 1996, «Tableau Ferraille», un long-métrage en 35mm qui remporte plusieurs prix dont celui de la meilleure photo au FESPACO 1997.

En 2002, il réalise «Madame Brouette» qui a re-porté l’Ours d’Argent à la Berlinale . Ses deux derniers longs-métrages, «Teranga Blues» et «Yoolé» ont été sélectionnés en compétition au FESPACO en 2007 et 2013.

Pedro Pimenta

Pedro Pimenta a commencé sa carrière à l’Institut National du Film du Mozambique en 1977. Depuis, il a produit de nombreux courts-métrages, documentaires, et longs-métrages au Mozambique, en Angola, au Zimbabwe, en Éthiopie et en Afrique du Sud. Il a co-fondé Ebano Multimedia, l’une des maisons de productions les plus importantes au Mozambique.

Pedro Pimenta a travaillé avec le Projet de l’UNESCO Zimbabwe Film & Video Training pour l’Afrique du Sud, et a été mentor lors du “Africa & Pinocchio”, un programme de formation pour des producteurs d’Afrique de l’Ouest.

Il a fondé et dirige le Festival DOCKANEMA au Mozambique, et jusqu’à novembre 2015, il était le directeur du Durban International Film Festival.